Je ne comprends plus les Ubuntistes. En fait, je crois que je ne les ai jamais compris. Quand on écrit sur la page contribution de son site :
"Canonical staff contribute directly to a wide range of open source projects, including
- Debian
- [...]
- and, of course, Linux"
Et qu'en même temps on ne contribue quasiment rien au noyau, on ne devrait pas trop la ramener...
Les supporters de cette distribution me fascinent, tellement endoctrinés par le culte de la distribution qu'ils sont prêt à balayer d'une main tous ses défauts. Quand le formidable Ploum se fend d'une critique sur la dernière version remplie de bugs, nulle ébauche d'infidélité temporaire n'apparait, il ne faudrait pas confronter ses fantasmes de supériorité avec la réalité de médiocrité.
Pire, les arguments sont répétés à longueur de temps "Canonical sauve le monde et fait naitre de nouveau linuxiens, gloire à son messie !". Aucun chiffre crédible n'est à sortir, il faut les croire sur mesure. La popularité de Linux sur le desktop, c'est Ubuntu. Le desktop utilisable, c'est Ubuntu. Le support du matériel, c'est Ubuntu. Comment ne pourrait-on pas les croire ?
Tout n'est pas morose, certains n'oublient pas :
"A titre d'exemple, il y avait énormement de buzz pour Mandrake au début des années 2000. Mandrake (et SuSE en allemagne) ont amené énormémement de linuxiens dans la communauté.
Proportionnellement, en comparant la difficulté d'utilisation de GNU/Linux y'a dix ans, et le nombre de linuxiens arrivés grâce à Mandrake et SuSE par rapport aux nombres de "vieux" linuxiens de l'époque, je pense que l'effet de buzz était exactement le même."
Et oui, Mandriva a fait venir beaucoup de monde à l'époque, j'en fais parti. Si chacun s'amusait à faire autant de prosélytisme que les fanboys du fork de Debian, l'éco-système du libre en viendrait franchement à me dégouter.
Un grand merci aux travailleurs de l'ombre, aux contributeurs anonymes, à ceux qui pensent que faire progresser l'ensemble des distributions est préférable à voir une seule s'accaparer le travail des autres.